Pour l’année 2026, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) mobilise de conséquents budgets pour nourrir ses stagiaires en formations dans diverses écoles de la police du pays.
Pour commencer, la DGSN vient de lancer deux appels d’offres pour fournir de la viande de veau aux écoles d’Oujda et de Fès. Cela porte, pour l’école d’Oujda, sur l’acquisition d’un minimum de 15 tonnes ou d’un maximum de 30 pour un budget estimé entre 1,5 et 3 millions de dirhams (MDH).
Pour l’école d’Oujda, la DGSN a évalué les besoins en viande de veau à entre 26,2 et 52,5 tonnes de viande de veau pour un coût allant de 2,9 à 5,7 MDH.
Pour les deux marchés, la DGSN exige de ses futurs prestataires une viande de veau livrée 12 heures, ou 24 heures au maximum, après l’abattage. Les carcasses doivent être d’un poids variant entre 250 et 350 kilogrammes et scindées en deux quartiers avec cette obligation que chaque quartier doit comporter une partie de l’appareil génital de la bête abattue.
Les viandes fournies aux futurs policiers seront soumises à une série de contrôle de santé par l’Office national de la sécurité sanitaire des aliments (ONSSA). Les viandes congelées seront écartées.
Comme la DGSN, les marchés lancés par divers corps armés et sécuritaires boostent l’économie nationale. La tradition veut que chaque catégorie de denrées alimentaires fasse l’objet de marchés à part : œufs, produits laitiers, légumes, fruits, poissons, voire thé et café.