L’ambassadeur algérien à Paris, Antar Daoud, porte-parole « officiel » du front Polisario

Certains diplomates algériens en poste à l’étranger se conduisent d’une manière qui n’a rien de diplomatique et font fi des usages et coutumes tout court. Mohamed Antar Daoud, ambassadeur d’Algérie en France en a donné aujourd’hui l’un des exemples les plus flagrants.

Il n’a pas trouvé mieux que d’adresser une mise au point à la direction de la publication de notre confrère Jeune Afrique, ce lundi 3 mai, pour protester contre un article intitulé « Front Polisario: une république ensablée », décliné sous forme d’une infographie, et publié le 30 avril dernier.

Journalistes et cadres n’en revenaient pas, car ils venaient de subir, le même jour, une lourde perte: le décès, ce même lundi, de Béchir Ben Yahmed (91), fondateur du magazine panafricain.

«Au début, on avait pensé à un message de condoléances et de solidarité comme nous en avaient manifesté plusieurs centaines de personnalités, des célébrités comme des anonymes», commente une source proche de Jeune Afrique.

Sauf qu’il n’en était rien et il s’agissait de remontrances dans des termes peu diplomatiques. Le diplomate algérien, dans une logorrhée digne des années 1970, défendait le Polisario et le devoir pour l’Algérie d’aider les Sahraouis à l’autodétermination.

Mieux, Mohamed Antar Daoud et Alger veulent tout simplement obliger le magazine de Feu Ben Yahmed à ne jamais utiliser de cartes ou de graphes montrant la carte du Maroc non amputée de son Sahara.

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