L’Iran se prépare au pire en Syrie

L’éventualité de la chute du régime baasiste ne fait plus aucun doute pour les Mollahs iraniens. Même s’ils continuent d’apporter un appui logistique, [onlypaid]financier et politique à Bachar Al Assad, les dirigeants de la république islamique d’Iran savent pertinemment que le régime en place à Damas est condamné à moyen terme. Les hauts responsables iraniens se demandent comment le pouvoir syrien, avec toute cette répression implacable qu’il mène depuis six mois, n’a pu venir à bout de ses opposants. Les Mollahs sont aujourd’hui conscients que Bachar Al Assad constitue un fardeau et non plus un allié sur lequel ils peuvent compter. Ils ont également peur qu’il n’entraîne dans son sillage, si jamais il venait à tomber, le Hezbollah et le Hamas, qui sont essentiels pour Téhéran. Dernièrement, l’Iran a retiré son ancien ambassadeur à Damas, Ahmed Moussaoui, pour le remplacer par un gros calibre, Ahmed Raouf Chibani, adjoint du ministre des affaires étrangères pour le moyen orient et l’Afrique du Nord, plus rompu à la gestion des crises internationales. Une décision qui a été prise sans concertation avec les dirigeants syriens, ce qui les a fortement indisposés.[/onlypaid]

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