Maroc. Le patron des impôts « démissionné », la purge a commencé

Depuis que le roi Mohammed VI a appelé, dans son discours du 29 juillet, à un remaniement ministériel et à injecter du sang neuf dans les rangs des hauts responsables, tout le monde se tâte. Dans les salons de Casablanca et de Rabat, tout un chacun y allait de ses propres spéculations sur les têtes qui vont tomber. Des noms sont même avancés et la presse, sans trop y prendre garde, y fonce la tête la première.

Depuis le vendredi 13 septembre, les choses commencent à se préciser et la «purge», souhaité par Mohammed VI, a bel et bien commencé avec la «démission» de Omar Faraj, le patron de la Direction générale des impôts (DGI).Officiellement, Omar Faraj, atteint par la limite d’âge, a demandé à être déchargé de ses fonctions. Mais la vérité est ailleurs.

Selon nos sources, ce haut commis de l’Etat et qui occupait un poste très sensible a été poussé à la démission pour céder la place à un autre cadre plus jeune dont le nom sera dévoilé dans les quelques jours à venir. Et cette purge ne va pas s’arrêter à Omar Faraj puisque plusieurs autres postes stratégiques au sein des grands établissements publics vont changer de titulaires. Les mêmes changements vont toucher les responsables qui exercent de hautes fonctions dans les départements ministériels comme les secrétaires généraux, les inspecteurs généraux et les patrons des directions.

Ce mouvement va de même concerner les hauts responsables des services déconcentrés au niveau des 12 régions du pays. Rappelons enfin que Saâd Eddine El Othmani met les bouchées doubles pour boucler la configuration de la prochaine équipe gouvernementale et une copie qu’il devra présenter au roi avant l’ouverture de l’année législative le deuxième vendredi du mois d’octobre (le 11).

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  1. Citoyenne 11:25 - septembre 15, 2019

    Moi personnellement je souhaite le changement des chefs de budgets en liaison avec des secrétaires généraux corrompus et les responsables de segma

  2. Soussou 16:00 - septembre 15, 2019

    Ils ne vont pas partir les poches vides .
    Avec une bonne retraite .plus des primes . La majorite des ht fonctionnaires avec les deputes et anciens ministres qui pompents la grande majorite du budjet du maroc .et ilya un grand nombres de mendiants a
    longueure de jounee qui font la manche .