Tripoli, nouvelle Mecque des mercenaires

Que ce soit en Afrique, en Europe de l’Est ou en Afrique du Sud, plusieurs rabatteurs ont été identifiés par les services de renseignements occidentaux. Ils séjourneraient à Lagos, à Kiev, à Minsk et à Johannesburg afin de recruter des mercenaires surentraînés, prêts à voler au secours du colonel Mouammar Kadhafi. La première vague de mercenaires arrivée du Mali, du Niger, du Tchad et du Mali a démontré rapidement ses limites. Plusieurs d’entre eux se sont enfuis sans tirer un seul coup de feu. La majorité de ces mercenaires n’avaient jamais eu d’armes entre les mains. Ils étaient soit agriculteurs, soit bergers ou dans le meilleur des cas contrebandiers. Aujourd’hui et afin de pouvoir engager une guerre de reconquête de l’Est libyen, le guide de la révolution libyen a chargé son fils Al Moatassem Billah et Moussa Koussa de superviser le recrutement d’un personnel militaire aguerri. Les premiers ont ainsi transité par le port de Tripoli et par la frontière algérienne. Des avions militaires libyens auraient ainsi acheminé des mercenaires russes, ukrainiens, Belarusses et Sud-africains vers l’oasis de Sebha dans le désert libyen. De là, ils rejoignent les villes de tripoli et de Syrte. C’est eux qui seraient derrière le regain de vitalité constaté parmi les troupes fidèles à Mouammar Kadhafi. Les services de renseignements occidentaux ont remarqué que les salaires des mercenaires ont fortement grimpé ces derniers jours. Décidément, la crise libyenne ne fait pas flamber que les cours du pétrole.

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