Escalade. Chef suprême des FAR, Mohammed VI ordonne à son armée de mettre fin aux dépassements du Polisario

C’est un Mohammed VI, chef suprême et Chef d’état-major général des Forces Armées Royales, martial et déterminé qui a ordonné, dans la nuit du jeudi à vendredi, une intervention ferme « non offensive et sans aucune intention belliqueuse » de l’armée marocaine dans la zone tampon de Guerguarate. Cette opération vise à mettre fin au blocus de la route vers la Mauritanie instauré par des miliciens du Polisario déguisé en « manifestants civils ».

Selon une source bien informée à Rabat, l’idée d’une intervention militaire a fait son chemin depuis quelques jours chez les plus hautes autorités du pays, qui n’ont pas hésité à mettre en garde le Polisario lors du discours du 6 novembre commémorant la marche verte. D’après les mêmes sources, le roi aurait demandé à son armée d’élaborer différents scénarii afin de rétablir le calme dans cette région. D’ailleurs, la communauté internationale et l’ONU ont été prises à témoin par la diplomatie chérifienne qui, à maintes reprises, avait alerté sur les dérives des « milices du Polisario ».

Ce ne fut donc qu’une question de minutes avant que les forces d’interventions des FAR mettent en fuite quelques dizaines de miliciens, pris au dépourvu et qui se sont empressés de mettre le feu à leurs tentes dans leur malheureuse retraite.

Quelques heures après, le Polisario a décidé de riposter. Le front séparatiste a choisi le sous-secteur de Mahbes, à la croisée des frontières Maroco-algéro-mauritanienne, qu’il croyait apriori favorable à ses troupes, mais l’armée marocaine attendait les miliciens du Polisario de pied ferme. Des chars du Polisario engagés dans cette riposte ont été tous anéantis par les forces armées marocaines. A défaut, d’avoir l’avantage sur le terrain, les dirigeants du Front Polisario ont essayé de reprendre la main dans les médias en annonçant des morts et des prisonniers parmi les soldats marocains.

Incapables de présenter la moindre preuve de leurs allégations, la débâcle du Polisario l’a donc été aussi bien sur le plan médiatique que sur le plan diplomatico-militaire.

De son côté, Mohammed VI a démontré, comme il a déjà fait dans la gestion de la pandémie du Covid-19, qu’il veillait au grain sur les intérêts de son pays et surtout qu’il était intraitable quand il s’agit de l’intégrité territoriale et physique du Maroc et des Marocains.

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