Exclusif. Le Qatar s’apprête à débloquer 2 millions d’euros pour financer les relais médiatiques du Hirak

Affaibli par une crise sanitaire qu’il peine à gérer, le régime algérien fera l’objet prochainement d’une campagne médiatique d’une rare violence. En effet, le Qatar s’apprête à débloquer en toute urgence deux millions d’euros pour financer des tournages et toute une rédaction à Paris appartenant à El-Magharibia d’Oussama Madani, le fils d’Abassi Madani, l’ex-leader du FIS mort le 24 avril 2019. Le Qatar a accepté de sortir le chéquier pour secourir le média d’Oussama Madani qui est totalement étouffé en France où les autorités françaises ont resserré l’étau afin de contraindre El Magharibia de quitter la France.

Nous avons effectivement appris que les enquêteurs des Unions de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales sont des organismes privés chargés d’une mission de service public (URSSAF) ont débusqué de nombreuses irrégularités au sein d’El Magharibia à Paris avec le recrutement illicite de plusieurs employés sans s’acquitter de leurs déclarations sociales. Pour se faire plus discrète, El Maghariba s’est transformée en Awrass TV afin de pas éveiller la colère des autorités françaises qui ne voient pas du tout d’un bon oeil le développement des réseaux d’influence de l’ex-FIS algérien en France.

A la suite des difficultés avec l’URSSAF, la télévision d’Oussama Madani risque d’être contrainte de quitter prochainement ses studios et locaux à Saint-Denis pour se réimplanter sous une autre forme entité afin d’échapper aux mailles du filet des autorités françaises. Or, pour ce faire, il lui faudra un nouveau budget conséquent que les deux millions du Qatar vont couvrir aisément.

Selon nos sources, la monarchie du Qatar ne veut toujours pas abandonner ses protégés les héritiers d’Abassi Madani en raison des liens d’amitié qui unissaient l’ex-leader du FIS avec le père de l’ancien Emir du Qatar, le Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani. La monarchie qatarie veut toujours utiliser les anciens du FIS algérien son principal instrument de pression et de frappe diplomatique en Algérie, un pays avec lequel les relations sont plus au moins tendues depuis l’arrivée de Tebboune au pouvoir.

Les relais médiatiques de l’ex-FIS veulent frapper les esprits et entretenir leur influence sur un Hirak moribond en ce moment avec les dégâts sanitaires de la pandémie du COVID-19. Mais les autorités françaises sont aux aguets et ne semblent pas vouloir leur permettre de s’épanouir facilement sur le territoire français.

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