WikiLeaks : soulagement à Rabat, Alger et Tunis

Quatre jours après le déferlement sans précédent des notes diplomatiques américaines sur le web, les principales capitales maghrébines ont poussé un ouf de soulagement,

puisque à part le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi qui été bien dépeint par une note confidentielle du département d’Etat, les autres chefs d’Etat de la région s’en sont jusque-là bien tirés. En effet, dans les notes prioritairement épluchées par les journalistes, il n’y a rien à se mettre sous la dent concernant les trois dirigeants du Maghreb central. Rien non plus concernant leurs politiques respectives, à part quelques passages consacrés à la lutte anti-terroriste menée par les trois pays. La question que se posent les observateurs dans les capitales du Maghreb : pourquoi les notes révélées ont-elle épargné la Tunisie, l’Algérie et le Maroc ? S’agit-il d’une simple omission ou d’un geste délibéré ? Ou plus simplement, les notes émanant des chancelleries américaines dans les Etats maghrébins n’ont peut être pas été jugées assez intéressantes par les organisateurs des fuites. En tout cas pour le moment, le département d’Etat n’a contacté aucune des trois capitales maghrébines pour l’avertir d’une quelconque fuite. Une chance que n’ont eue ni l’Egypte, ni la Libye ni les pays du golfe.

 

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