Exclusif. Alger appelle au secours l’Italie face à la menace de la crise libyenne

L’Algérie craint énormément les retombées de la crise libyenne sur sa stabilité interne. Alger paraît de plus en plus isolée face à une Turquie puissante qui veut sauver son allié Fayaz Al-Saraj et une Egypte, des Emirats Arabes Unis et une Russie qui soutiennent activement la conquête de la Libye par le maréchal Hafter. Dépassée par les évènements, Alger tente de démêler la crise en tentant de créer une alliance avec l’Italie. Le ministre des affaires étrangères italien, Luigi Di Maio, fera demain jeudi un déplacement important à Alger pour écouter les hauts responsables algériens et s’entretenir avec eux à propos d’une stratégie commune. L’Italie et l’Algérie sont les deux pays qui auront énormément à perdre à cause d’une guerre opposant la Turquie et SARADJ à Hafter et ses alliés égyptiens et émiratis.

L’italien risque de perdre définitivement ses approvisionnements en pétrole libyen si les turques et les russes s’emparent du gâteau des hydrocarbures en Libye. L’Algérie subira toute seule les conséquences désastreuses d’une guerre internationale en Libye. L’Italie veut également préserver l’Algérie, son premier fournisseur de gaz dans le bassin méditerranéen. Les deux pays ont donc intérêt à tisser une alliance et l’Algérie, en froid avec la France à cause de la crise politique interne provoquée par les dérapages du pouvoir algérien, trouve en l’Italie, une importante puissance européenne, une couverture qui peut lui assurer un soutien international face au danger qui se profite à ses frontières. Demain jeudi, les conclusions des discussions avec le chef de la diplomatie italienne seront déterminantes pour l’avenir de l’attitude algérienne face à la crise libyenne.

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  1. Nasser 21:16 - janvier 8, 2020

    l’Italie n’a pas besoin d’être appelée par l’Algérie pour s’impliquer dans le dossier libyen. Et l’Algérie ne craint aucun pays au nom de ses principes.
    Quand a l’Italie, l’Algérie lui sera éternellement reconnaissante pour son aide humanitaire lors de la décennie noire. Le seul pays qui a envoyé des aides, surtout de la semoule et des pâtes, sans tambour ni trompette. A tel point que l’équipage d’un petit bateau, surtout un mousse de 18 ans, a été décimé a jijel. Les Italiens ont continué a aider alors que les « frères » attendait l’effondrement du pays. C’est pour ça qu’on ne craint rien après ce qu’on a vécu. Et on comprend la crise libyenne.

  2. Chaoui 22:43 - janvier 8, 2020

    A « Skander Salhi » :
    Pauvre bouffon ! Quand tu sauras ne serait-ce qu’écrire, tu pourras t’adonner au journalisme, à la politique et à la géostratégie.
    D’ici là, retourne d’abord à l’école.
    Ta haine makhzénienne de l’Algérie transpire dans chacun de tes mots. Et moi le Chaoui de pisser sur des vermines de ton espèce.

    1. Kabyle 05:52 - janvier 10, 2020

      Quelle diplomatie cassossienne.

    2. A 11:17 - janvier 10, 2020

      Ton article de qualité chiffon cache difficilement ta haine et ton mépris.
      Le Sahara du marrok appartient à la république arabe Sahraoui. Les frontières algero marrokis fermées pour toujours

  3. Benemri 22:55 - janvier 8, 2020

    La disparition de la diplomatie algérienne des écrans radars concernant le conflit libyen est due aux ambitions démesurées de domination au Maghreb, prônée par le régime militaire algérien, léguées par le défunt colonel Houari Boumediene, de son vrai nom Mohamed Boukharrouba et son légendaire soutien à l’entité «rasd», ligne délibérément hostile au Maroc contre la volonté du peuple algérien. Les apparatchiks algériens octogénaires sont dépassés par les événements. Peut-on dire aujourd’hui, en 2020, que l’Algérie a complètement digéré son isolement diplomatique ? Ce n’est pas si sûr. L’héritage de la guerre froide semble encore très palpable.

  4. Yazid Moussaoui 07:54 - janvier 9, 2020

    Drôle d’analyse, à coté de la plaque ou plutôt aucun talent de journaliste.
    On devine de loin ta sympathie pour l’Algerie, tu roules pour qui?

  5. Twentytwo 14:23 - janvier 9, 2020

    Appeler au secours c’est plûtot valable pour le royaume du cannabis qui à chaque secousse qui risque d’ébranler le trône demande la protection de son maitre et protecteur la France.

  6. Hamid 18:43 - janvier 9, 2020

    Comment ça l’Italie craint la Turquie? Essaradj est allié avec celle-ci et avec la Turquie, où se trouve donc la crainte? !!! L’Italie craint plus l’alliance des envahisseurs (Russie, France et potentats du Golfe).

  7. Elhadi 07:58 - janvier 10, 2020

    Tu n’est pas CHAOUI ,lesvrais Chaouias sont trop bien élevés pour dire d »aussi grande vulgarité .il existe une espece heureusement en voie d’extinction, qui ne respecte pas l’avis des autres. Ellah issamhak.

  8. Cédric 10:12 - janvier 10, 2020

    On a des discutions entre les partis qui s’attaquent les uns les autres et violes les pays souverains dans ja région sans qu’aucunes condamnations se fait entendre à l’ONU ni dans les instances internationales. C’est inquiétant, aucun président ne se préoccupe des frontières du pays voisins depuis 2001 , c’est l’anarchie total et partout .

  9. Ben 12:37 - janvier 10, 2020

    Je souhaite que l’algerie ne tombe pas dans un engrenage

  10. Claude Collette 16:14 - janvier 10, 2020

    Erdogan est avec la Russie qui le contrôle il veut faire la guerre a tous ses voisins pour que. la Russie et l’Iran et la Chine les envahissent

  11. ahmedhamici 20:56 - janvier 11, 2020

    Les seuls qui ont à perdre quelque chose , ce sont nos gouvernants, nous on a déjà tout perdu , qu’à t on à perdre de plus ….