Téhéran active ses réseaux dormants et exclut Oman

A Téhéran, on ne sait plus où donner de la tête. Les révélations de WikiLeaks sur la haine qu’éprouvent les dirigeants arabes pour la république islamique d’Iran ont désarçonné les dirigeants iraniens qui sont maintenant sûrs que si jamais les Etats-Unis d’Amérique déclenchent une attaque contre eux, ils auront l’appui de tous les pays arabes.

En outre, le président iranien lui-même vient de reconnaître que le virus informatique Stuxnet a immobilisé au moins deux centrifugeuses de la centrale nucléaire de Natanz. Quelques jours après cet incident, deux physiciens au cœur du programme nucléaire iranien ont été victimes de deux attentats à la bombe à Téhéran. Cet activisme anti-iranien inquiète beaucoup les autorités de Téhéran qui y voit le prélude à une action de plus grande ampleur contre leur pays. Depuis, les services de renseignements des pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe) affirment que les réseaux iraniens, dormants jusque-là partout dans la région, ont commencé à être mis en état d’alerte. Ils seront épaulés, le moment venu, par les Pasdarans. Les informations émanant de ces services de renseignement estiment que les Iraniens n’attendraient pas d’encaisser le premier coup, mais ils anticiperont toute action contre eux, en attaquant les cibles militaires et économiques aussi bien étrangères que locales. Parallèlement, les réseaux du Hezbollah en Afrique et en Amérique Latine, bougeraient au même moment pour déstabiliser les « ennemis ». Un seul pays serait épargné : le Sultanat d’Oman qui serait à l’abri de la vengeance iranienne. Lisez les notes de WikiLeaks et vous comprendrez pourquoi.

 

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