Exclusif. Rebrab aurait proposé près de 1,5 million d’euros à Ennahar TV

La plus grosse fortune en Algérie, et dans tout le Maghreb, Issad Rebrab avait promis de débloquer une immense somme pour s’allier avec Ennahar TV, la controversée chaîne de télévision d’Anis Rahmani, le patron de presse ciblé par plusieurs plaintes en Algérie. Rebrab aurait proposé pas moins de 37 milliards de centimes algériens, à savoir près de 1,5 million d’euros, pour se rapprocher de cette chaîne d’information en continu qui n’a plus les faveurs de la Présidence de la République depuis que l’influent Saïd Bouteflika a définitivement tourné le dos à Anis Rahmani,.
Selon nos sources, plusieurs personnes ont vu les documents, à savoir des factures et contrats, qui ont circulé entre la direction d’Ennahar TV et le groupe Cevital dans l’optique de nouer un partenariat inédit et contre-nature puisque Rebrab lui-même fut l’une des victimes de campagnes de lynchage médiatique d’Ennahar TV en 2016. Toujours selon nos sources, comme Rebrab ne peut pas créer sa propre télévision pour défendre ses intérêts à la suite de sa mésaventure dans l’affaire KBC en été 2016 et son rachat raté du groupe El-Khabar, l’homme le plus riche d’Algérie a profité du froid qui règne entre les Bouteflika et Anis Rahmani pour récupérer Ennahar TV et la mettre au service de la candidature du général à la retraite Ali Ghediri. 
Pour l’heure, les négociations entre le patron d’Ennahar TV et Issad Rebrab n’ont pas beaucoup avancé en raison des fuites constatées dans ce dossier. Des fuites qui ont soulevé de nombreux soupçons à Alger tout en suscitant un énorme malaise au plus haut sommet du pouvoir algérien. D’autres sources avancent une autre version et parlent d’une tentative désespérée d’Anis Rahmani de vendre son groupe de médias en introduisant un puissant actionnaire pour lui permettre, par la suite, de quitter l’Algérie et de fuir les éventuels procès qui pourront lui être intentés juste après la fin des élections présidentielles du 18 avril prochain. Le vent aurait tourné à Alger pour Anis Rahmani qui a investi son argent à Dubai, Londres et en France dans l’optique d’un prochain exil.

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  1. fellah 11:31 - février 17, 2019

    les affaire ces les affaires,celui qui faire et a du courage qu’il le fasse et celui qui ne peut pas qui serty à droite et laisser les gens travailler….