Les inconséquences de Abdelhak Khiame, patron de l’antiterrorisme marocain

Quelle mouche a donc piqué Abdelhak Khiame, le patron du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), organe mis en place par la Directeur Général de la Surveillance du territoire pour lutter contre le crime organisé, notamment le terrorisme ?

Après sa sortie ratée sur l’assassinat commis par des tueurs à gages au café La Crème début novembre à Marrakech, le revoilà qui se hasarde sur les chances du onze national marocain de football lors du prochain Mondial en Russie. Abdelhak Khiame s’était déjà illustré de manière peu « orthodoxe » pour un patron de l’antiterrorisme, en se laissant prendre en photo dans les vestiaires du Raja de Casablanca ou à la tribune d’honneur du stade lorsque jouait son équipe favorite.

Ce qui attire l’attention, c’est la promptitude avec laquelle Abdelhak Khiame veut souvent faire la Une des journaux. Quitte à se muer en technicien circonstanciel du football! Une surmédiatisation qui n’est pas sans rappeler  son ancien patron à la DGSN, un certain Hamidou Laanigri, aujourd’hui à la retraite. Cette attitude tranche avec le principe de discrétion pourtant requis chez les sécuritaires.

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  1. Kakou 20:20 - décembre 8, 2017

    Pov con d’imbéciles…les marocains souffrent de la misère alors que lui et ses sbires menacent et torturent les pov citoyens…

    1. Jack 07:49 - décembre 9, 2017

      Exactement
      Tout les peuples arabe musulman souffrent de la dictature de leur dirigents

    2. Hakim 01:04 - décembre 10, 2017

      La majorité des marocains vivent décemment. Si toi tu vis dans la misère, c’est parce que tu es un vrai con.

  2. Meguersou 14:26 - décembre 11, 2017

    La voie du seigneur est impénétrable,.