Le Maroc brigue à nouveau l’UPM

Rappelé à Rabat en urgence pour seconder le nouveau ministre des Affaires étrangères marocain, Youssef Amrani a quitté précipitamment Barcelone où il était pendant six mois secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée. Il occupe à présent le poste de ministre délégué aux Affaires étrangères. Le Maroc, qui convoitait ce poste stratégique depuis le lancement de l’UPM, ne compte pas pour autant abandonner ce siège à un autre pays. Fort de l’appui de la France, de l’Espagne, de la Tunisie et de la Libye, le royaume va vraisemblablement présenter un candidat à ce poste vacant. D’après des sources proches de l’Elysée, c’est l’ancien chef de mission du royaume chérifien auprès de la Communauté européenne à Bruxelles et ancien ambassadeur à Paris de 2004 à 2008, l’économiste Fathallah Sijilmassi qui serait pressenti pour le poste de secrétaire général du l’UPM. Directeur depuis 2009 de la très convoitée Agence marocaine pour le développement des investissements (AMDI), l’homme aurait beaucoup d’atouts. Il a une connaissance approfondie des problématiques et des contraintes politico-économiques du pourtour méditerranéen.

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